• Avez-vous parfois le sentiment que vous étiez mieux avant de commencer une nouvelle pilule ?
    Environ 9,6 millions d’Américains âgés subissent des effets secondaires négatifs de leurs médicaments chaque année. Des effets secondaires connus sont traitées comme si ils étaient de nouvelles maladies et des médicaments supplémentaires sont prescrits pour traiter les effets secondaires au lieu d’essayer de les prévenir.
    Plus de deux millions d’Américains sont envoyés à l’hôpital ou gravement blessés par des effets secondaires de chaque année. En fait, avec plus de 100.000 décès chaque année, les réactions indésirables aux médicaments sont une des principales causes de décès aux États-Unis – et bon nombre de ces cas sont évitables !
     

    «L’une des lois tacites de la médecine moderne est de prescrire rapidement un nouveau médicament avant que tous ses effets secondaires apparaissent à la surface » 

    « les essais cliniques réalisés par l’industrie sont biaisés, truqués, mensongers, masquant les dangers, amplifiant les effets positifs »

    professeur Philippe Even

    « Ils (l’ industrie pharmaceutique) vous vendent des médicaments dangereux pour gagner de l’argent. Rien d’autre. Si vous pensez que l’ industrie pharmaceutique met des médicaments sur le marché pour vous aider – vous vous trompez lourdement! »

    .
    professeur Peter C. Gøtzsch
     

    « Nous pourrions sans grande difficulté supprimer 95% des dépenses liées aux médicaments, et nous aurions même une population en meilleure

     "La France détient le record du monde pour les décès dus aux médicaments"

    « Si nous mettons le fumier de cheval dans une capsule, nous pourrions le vendre à 95 pour cent de ces médecins. »

    «Les médicaments utilisés en psychiatrie sont tellement nocifs qu’elles tuent plus d’un demi-million de personnes chaque année parmi les 65 ans et plus aux États-Unis et en Europe. Ce qui rend les drogues psychiatriques comme la troisième cause de mortalité, après les maladies cardiaques et le cancer. Nous pourrions réduire notre consommation actuelle de médicaments psychotropes de 98 % et en même temps améliorer la survie et la santé mentale de la population.»
    professeur Gotzsche peter

    « Il est remarquable que personne ne lève un sourcil quand nous tuons tant de nos concitoyens avec des médicaments, » professeur Gotzsche peter


    "la médecine est devenue folle" (ARTE télé)

    les autres émissions, reportages, vidéos, sur les médicaments, la médecine et surtout les escroqueries, a ne pas manquer

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  • Les autres drogues agissant sur les recepteurs gabas sont (entre autres) les opioïdes (médicaments), les carbamates, les anticonvulsiants, les antiépiléptiques, les neuroleptiques, les opiacés,  les antidépresseurs, atarax, stresam,...
     

    Les actions sur les récepteurs gaba

    Les carbamates
    Les carbamates agissent comme des benzodiazépines, mais sont encore plus toxiques.
     
    Aniléridine Butorphanol Codéine Diamorphine Dextropropoxyphène Enképhalines Endorphines Fentanyl Hydrocodone Hydromorphone Méthadone Morphine Nalbuphine Oxycodone Propoxyphène Tramadol...
     
    Ces drogues agissent sur les recepteurs gabas
     
    "Nous croyons qu'une pratique plus rationnelle de la psychiatrie éliminerait l'usage d’une médication si dangereuse."
     
    l'atarax agit comme une benzodiazépine.
     
    LA TOXICOMANIE
     
    Le neurontin et le lyrica agissent comme des benzodiazépines

    baclofène
    attention !

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  • Les benzodiazépines (et assimilés) sont a l'origine de nombreux cas d'alcoolisme dont les victimes n'en comprennent pas l'origine, et sur lesquels les médecins gardent un silence criminel. L'alcool agissant sur les mêmes recepteurs que les benzos fait disparaître provisoirement et pour quelques heures seulement les symptômes de manque (de benzodiazépines), qui réaparaissent rapidement de manière agravé
     

    Les tranquillisants sont connus pour endommager les récepteurs du cerveau et provoquer des déséquilibres de neurotransmetteurs.  Ceci est maintenant reconnu comme un facteur majeur dans l'alcoolisme et la toxicomanie (WDDTY vol 11 n ° 7). Tranquillisants dépendance est donc une des principales causes de la dépendance chimique, plutôt que l'inverse. Si les animaux peuvent devenir dépendants et de souffrir des retraits après seulement sept jours (Sciences, 1982; 217: 1161-3), et les nouveau-nés naissent crier avec les symptômes de sevrage qui peut durer pour rien jusqu'à sept ans (WDDTY vol 9, no 11, lettre ), il est clair que la faute en incombe à la drogue.  

    témoignage d'alcoolisme iatrogéne du aux benzodiazépines : J'ai commencé à boire trop. Je n'ai pas su pourquoi, mais je sais maintenant. Benzos et alcool utilisent les mêmes récepteurs.


    benzodiazépines
    Le risque d'interactions avec l'alcool (potentialisation des effets sédatifs des benzodiazépines) doit être clairement expliqué

    Les dépendances croisées aux autres drogues et alcool se produisent dans 73% des cas d'anciens utilisateurs de benzodiazépine - La plupart de ces anciens drogués par prescription n'avaient jamais employé ou eu de problème ni avec l'alcool ni avec d'autres
     
    Les benzodiazépines sont particulièrement addictives et dangereuses.

    Il existe une corrélation claire entre la prescription de benzodiazépines pendant la grossesse et l'explosion du nombre d'enfants souffrant de troubles déficitaires de l'attention (WDDTY, vol 8 n o 4), et la dépendance à l'alcool (une substance semblable) et les médicaments.Ces problèmes étaient pratiquement inconnus il ya 30 ans.

     

    Tolérance croisée avec l'alcool et les barbituriques  La tolérence apparaît après quelques mois d'usage régulier : tolérance à la sédation en premier lieu, puis tolérance à l'action anticonvulsivante, puis tolérance à l'action anxiolytique. Peut conduire à l'ingestion de doses 20 à 50 fois la dose thérapeutique. Tolérance croisée avec l'alcool et les barbituriques.   addiction  De même, d'autres sites pour les médicaments et la liaison des neurotransmetteurs sont associés au complexe récepteur de GABA, qui sert de site d'action principal des benzodiazépines, les barbituriques et les autres hypnotiques sédatifs, tels que l'alcool. six benzodiazépines et les barbituriques agissent à des sites de liaison distincts sur l' récepteur de potentialiser l'action inhibitrice du GABA. Ils le font en modifiant de manière allostérique du récepteur (changement de conformation), de sorte qu'il a une plus grande affinité de liaison pour le GABA. L'éthanol modifie le récepteur en modifiant l'environnement de membrane de sorte qu'il a une affinité accrue pour le GABA et les autres médicaments sédatifs-hypnotiques. Que les benzodiazépines, les barbituriques et l'éthanol ont toutes les actions liées à un type de récepteur commun, ce qui explique leur synergie pharmacologique et la tolérance croisée. Ainsi, les benzodiazépines sont utilisées lors de désintoxication de l'alcool.
    Avec une utilisation à haute dose à long terme des benzodiazépines (ou éthanol), il ya une diminution apparente de l'efficacité des récepteurs GABA-A, sans doute un mécanisme de tolérance. 6 , 7 Lorsque les benzodiazépines à forte dose ou l'éthanol sont brusquement arrêtés, ce état "régulé à la baisse" de la transmission inhibitrice est démasqué, conduisant à des symptômes de sevrage caractéristiques tels que l'anxiété, l'insomnie, hyperactivité autonome et, éventuellement, des convulsions.

    LES NEUROTRANSMETTEURS AFFECTÉS PAR LES DROGUES

    Alcool

    LES NEUROTRANSMETTEURS AFFECTÉS PAR LES DROGUES

    benzodiazépines

    Le Xanax a été appelé «l'alcool en pilule" parce que ses effets sont si semblables à l'alcool. Cependant, comme nous le montrerons, Xanax peut être beaucoup plus dangereux que l'alcool. Il ne devrait pas être prescrit aux patients souffrant de problèmes d'alcool, car il devient un puissant élan pour l'abus d'alcool.

    Dépendance à l'alcool ou d'autres sédatifs peuvent augmenter le risque de dépendance aux benzodiazépines  mais il s'est avéré difficile de démontrer sans équivoque les différences de potentiel d'abus de benzodiazépines par rapport individuels.


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  • Consultez votre médecin ou votre pharmacien
    AVANT de prendre XANAX si :
     
    Vous avez une maladie des poumons, du foie ou
    du rein.
     
    Vous avez des antécédents d’alcoolisme ou de
    toxicomanie.
    ...

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  • MÉDICAMENTS PSYCHOTROPES : Confessions d’une visiteuse médicale (sortie en français mars 2014)
    Le 2 décembre 2004, Mégane, la nièce de Gwen Olsen, se suicide à l’âge de vingt ans en s’immolant par le feu, mettant fin au supplice qu’était devenu son existence, soumise aux effets indésirables de médicaments qui lui avaient été prescrits. Ayant passé près de quinze années à travailler pour l’industrie pharmaceutique en tant que visiteuse médicale, c’est en tant qu’initiée à ce que sont, entre autres, les psychotropes, que Gwen Olsen nous livre ici un témoignage aussi alarmiste qu’éclairant sur les conséquences que peuvent avoir ces médicaments. Mais c’est également en tant que victime de ces derniers, qu’elle a appris à ses dépends ce qu’il pouvait en coûter de se faire prescrire des substances agissant sur la chimie du cerveau. Forte de ce double éclairage de l’intérieur et profondément choquée par le sort de sa nièce Mégane, elle n’a de cesse aujourd’hui, à travers son site Internet (www.gwenolsen.com) et des tournées de conférences à travers les États-Unis, de diffuser une information qui permet à un vaste public de mieux connaître les résultats tragiques de prescriptions abusives concernant, par exemple, les antidépresseurs, anxiolytiques et autres hypnotiques. On pourra arguer que tout cela se passe loin de nous, de l’autre côté de l’Atlantique, dans un pays dont le système de santé a été relégué à la dernière place parmi ceux de dix-neuf nations occidentales. Mais ce que la plupart des gens ignorent, c’est que ce qu’on appelle aujourd’hui le DSM-5, le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux, 5e édition (DSM, de l’anglais Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders) est conçu en Amérique et traduit en français à l’intention de notre pays, tous les médicaments psychiatriques qu’il induit étant pareillement prescrits et disponibles chez nous.

    Guide critique des médicaments de l’âme

    du professeur David Cohen

    ANTIDEPRESSEUR ; LITHIUM ; MALADE ; MEDICAMENT ; MENTAL ; NEUROLEPTIQUE ; PSYCHOPHARMACOLOGIE ; PSYCHOTROPE ; SEVRAGE ; SOMNIFERE ; STIMULANT ; TRANQUILLISANT ; USAGE ;

    Effets secondaires - LA MORT, Sans corruption pas de médicaments (prozac)
    le livre ecrit par John Virapen devoile la corruption pour mise sur marché de médicaments qui vous tuent
    « Ils (l’ industrie pharmaceutique) vous vendent des médicaments dangereux pour gagner de l’argent. Rien d’autre. Si vous pensez que l’ industrie harmaceutique met des médicaments sur le marché pour vous aider – vous vous trompez lourdement! »

    Menace sur nos neurones Alzheimer, parkinson, sclérose en plaques, autisme… Pourquoi le nombre de personnes atteintes d’une maladie neurodégénérative explose-t-il, et pour quelles raisons les malades sont-ils de plus en plus jeunes ? Ce livre révèle que ces maladies se préparent déjà dans le ventre des mères, devenues malgré elles des « mamans neurotoxiques ». Ensuite, tout au long de la vie, nos neurones sont exposés à un cocktail d’agressions capable de diminuer irréversiblement les fonctions de notre cerveau. Ces substances parfaitement identifiées et documentées par les scientifiques, pourraient être bannies de notre environnement si une véritable politique de prévention était menée.
    Au moment où ce type de maladie a été déclaré “cause nationale” en France, l’enquête événement  de Marie Grosman et Roger Lenglet accuse : malgré les connaissances scientifiques la prévention est gravement négligée.
    Etudes et investigations rigoureuses à l’appui, les auteurs démontent le mécanisme d’un “effet d’aubaine” ignoble en faveur de l’industrie pharmaceutique et proposent des solutions face à cette crise sanitaire.
     

    L’histoire racontée dans Mad in America va surprendre beaucoup de lecteurs. Dans sa revue de la littérature scientifique, le livre révèle que les études des résultats à long terme des antipsychotiques ont régulièrement montré que les médicaments ont augmenté la probabilité que les personnes diagnostiquées avec la schizophrénie deviennent des malades chroniques. Le livre examine aussi la commercialisation des nouveaux médicaments antipsychotiques atypiques dans les années 1990, et découvre la fraude scientifique au cœur de cette entreprise

    Les antidépresseurs, le grand mensonge
    "Irving Kirsch soutient que les médicaments de type Prozac n'ont guère plus d'efficacité que des vulgaires placebos, les effets secondaires en plus. "La différence d'amélioration entre les patients prenant des placebos et ceux prenant des antidépresseurs n'est pas très importante. Cela signifie que les personnes souffrant de dépression peuvent aller mieux sans traitement chimique", explique cet éminent professeur. Ce livre a mis en rage la communauté scientifique et le lobby des laboratoires pharamaceutiques qui jugent irresponsable cette entreprise de démystification... car la France est le premier consommateur au monde de psychotropes.

    tous fou ? de jean claude Saint-Onge
    Une personne en deuil souffrirait de « dépression majeure » si elle n’arrive pas à surmonter son chagrin après deux semaines. Une personne très timide serait atteinte de « phobie sociale » et un enfant qui conteste les adultes et les règles, serait taxé de « trouble oppositionnel avec provocation». Sommes-nous tous devenus fous ? En 60 ans, le nombre de troubles mentaux répertoriés dans le DSM, la « bible » des psychiatres, est passé de 60 à plus de 400 alors que la consommation de psychotropes a augmenté de 4 800 % aux États-Unis au cours des 26 dernières années. Or, cette épidémie de « maladies mentales » est très largement fabriquée, nous explique J.-Claude St-Onge dans cet essai sur l’influence démesurée de l’industrie pharmaceutique sur la psychiatrie.

    “Medicines out of Control ?Antidepressants and the Conspiracy of Goodwill” !de Charles Medawar Voici la traduction en français de quelques pages exemplaires de cet ouvrage

    Antidépresseurs: mensonges sur ordonnance :de Guy Hugnet

    Il dénonce la collusion entre laboratoires et experts qui amènent des millions de personnes à prendre ces médicaments aussi efficaces que des placebos mais dont les effets secondaires sont parfois dramatiques.

    Le Temps des antidépresseurs  de professeur David Healy

    Les antidépresseurs ont envahi notre vie quotidienne.Ils sont désormais prescrits largement par les médecins généralistes. Mais toute la lumière sur les propriétés et les dangers des antidépresseurs n’a pas été faite.

    Médication Madness (anglais) du professeur peter Breggin

    La grande majorité des individus vivent une vie exemplaire et n’ont pas commis d’actes criminels ou bizarre, avant de prendre les médicaments psychiatriques.
    Les livres antidepresseur en anglais

    Ce que votre docteur ne vous dira pas au sujet de Prozac, de Zoloft, de Paxil, de Celexa, et de Luvox

    Antidépresseurs : la grande intoxication : Ce que 5 millions de patients ne savent pas encorede Guy Hugnet

    Halte aux antidépresseurs !
    de Serge Rafal
    L’intérêt des médecines douces est incontestable face aux prescriptions fréquentes et systématiques de tranquillisants et autres antidépresseurs constatées et officiellement dénoncées. Ces dernières années, des progrès décisifs ont été réalisés dans la com

     

    Comment la dépression est devenue épidemie

    de Philippe Pignarre

    Les épidémiologues n’ont jamais vu cela : en 1970, il y avait cent millions de déprimés dans le monde. Aujourd’hui, ils sont près d’un milliard. Entre 1980 et 1989, les consultations pour dépression sont passées aux États-Unis de 2,5 à 4,7 millions.



    Anatomy of an Epidemic (Anatomie d’une épidémie)

    Anatomie d’une épidémie enquête sur un mystère médical: Pourquoi le nombre d’adultes et d’enfants handicapés par la maladie mentale explosé au cours des cinquante dernières années? Il ya maintenant plus de quatre millions de personnes aux Etats-Unis qui reçoivent un chèque du gouvernement d’invalidité en raison d’une maladie mentale, et le nombre continue à monter en flèche. Chaque jour, 850 adultes et 250 enfants atteints d’une maladie mentale sont ajoutés aux rouleaux d’invalidité du gouvernement. Qu’est-ce qui se passe?

    Les dérives de l’industrie de la santé

    Antidépresseurs : Dissimulation des effets indésirables Risque de tentatives de suicide et efficacité modeste Un antidépresseur en cinq minutes : la dépression au Canada De nouvelles preuves que les antidépresseurs accroissent le risque de suicide

    The Myth of the Chemical Curede docteur Joanna Moncrieff
    Ce livre expose le point de vue traditionnel que les médicaments psychiatriques corrigent un déséquilibres chimiques est une fraude dangereux. Il retrace l'émergence de ce point de vue et la façon dont il a soutenu les intérêts de la profession psychiatrique, l'industrie pharmaceutique et l'Etat moderne. Au lieu de cela, il est proposé que ces «médicaments psychiatriques en créant des états cérébraux anormaux, qui sont souvent désagréables et altérent les fonctions intellectuelles et émotionnelles normales avec d'autres conséquences néfastes. La recherche sur les antipsychotiques, les antidépresseurs et stabilisateurs de l'humeur est examinée pour démontrer cette thèse et il est suggéré que la reconnaissance de la nature réelle des médicaments psychiatriques conduirait à une pratique plus démocratique de la psychiatrie.

    Drug-Induced démentia : a perfect crime (les médicaments qui induisent la démence : un crime parfait) Repenser les drogues psychiatriques: Un guide pour le consentement éclairé, a souligné le besoin urgent pour les sociétés et les systèmes de soins de santé à reconnaître la nocivité inutile de médicaments psychiatriques, et pour protéger les droits de ceux qui veulent des oins sans drogue .  En misant sur ce même thème, d’origine médicamenteuse démence: un crime parfait présente une analyse méthodique des données scientifiques et épidémiologiques qui confirme les  médicaments psychotropes comme une cause de lésions cérébrales et de décès prématurés. Espérons que ces publications seront utilisées par les profanes, les cliniciens, les avocats et les décideurs politiques à améliorer la qualité et l’intégrité des soins de santé, et de sauvegarder le droit fondamental de tous les patients pour éviter des lésions corporelles injustifiée – en particulier, lorsque ce dommage survient dans le forme de désinformation, frauduleux, et / ou coercitives (involontaire) de soins médicaux.


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  • COMMENT EMPECHER VOTRE DOCTEUR DE VOUS TUER **** (anglais uniquement) du docteur Vernon Coleman                  « La personne qui a le plus de probabilité de vous tuer n'est pas un parent ou un ami ou un agresseur ou un cambrioleur ou un conducteur ivre. La personne qui risque le plus probablement de vous tuer est votre docteur."

    La nouvelle dictature médico-scientifique de Sylvie Simon l'inquiétante corruption de ces milieux, cause de scandales et de mensonges institutionnalisés : médicaments dangereux (voire mortels), résultats falsifiés, sang contaminé, pollutions diverses, mensonges sur le cancer, le sida, la grippe aviaire, les hormones

    Big Pharma, une industrie toute-puissante qui joue avec notre santé
    "Or les médicaments sont aussi des substances dangereuses, à manier avec précaution. Il y a bien sûr les scandales récents qui ont secoué la France. L’affaire du Mediator n’est nullement une exception, elle est plutôt la règle : on assiste depuis une vingtaine d’années à une avalanche de scandales pharmaceutiques à travers le monde, pour la plupart bien plus graves que celui du Mediator et impliquant quasiment tous les grands laboratoires mondiaux. Étrangement, ces affaires retentissantes n’ont pratiquement pas eu d’écho en France. Sans doute a-t-on considéré qu’il s’agissait de problèmes qui ne nous concernaient pas, un peu comme le fameux nuage de Tchernobyl. Pourtant, les entreprises impliquées sont des multinationales implantées sur notre territoire comme sur le reste de la planète et leurs médicaments étaient (ou sont encore) commercialisés également en France. À l’ère de la mondialisation, les molécules circulent aussi librement que le pétrole ou les courriels."...
    On ne peut plus dire qu’il s’agit de cas isolés de corruption , de quelques « méchants » qu’il suffirait de mettre en prison. Les experts, les scientifiques, les médecins, les politiciens, tous ces gens font simplement leur travail – ils sont même, dans leur grande majorité, bienveillants et de bonne foi. Ce que révèlent les scandales, par leur répétition même, c’est justement cela : la banalité du mal pharmaceutique, son caractère systémique, industriel.
    Il y a quelque chose de pourri au royaume de Médecine , comme il est dit dans Hamlet. Nous le sentons tous obscurément, mais nous hésitons à nous l’avouer. Nous voulons continuer à croire que la médecine est « basée sur des preuves », comme on nous le répète tout le temps, que nos médecins sont vigilants et bien informés, que les agences sanitaires ne permettront plus qu’on nous vende des médicaments inutiles et dangereux. Nous voulons continuer à croire en la médecine, car elle a été porteuse depuis la révolution thérapeutique de la fin du XIXe de tous nos espoirs en une vie longue et sans douleur. Mais cette médecine que nous avons connue n’existe plus.
    Comme on va le lire dans ce livre, les « preuves » sur lesquelles on se fonde pour nous prescrire des médicaments sont couramment biaisées. Les risques sont cachés par les laboratoires . Les médecins reçoivent leur formation et leurs informations de l’industrie pharmaceutique. Les agences sanitaires approuvent de façon désinvolte des médicaments totalement inefficaces, tout en protégeant le « secret commercial » des données négatives fournies par les firmes. À tous les niveaux, le profit des industries passe AVANT l’intérêt des patients.

    Le livre noir des hopitaux
    la visite tient du musée des horreurs.

    L'IMPÉRATRICE NUE ou La Grande Fraude Médicale de HANS RUESCH "la médecine moderne est devenue à présent la source primordiale des maladies"

    pharmageddon (anglais) : l'hisoire d'une tragedien par le prof david Healy
    les antidépresseurs - maintenant les médicaments les plus couramment prescrits pendant la grossesse - alors même que les preuves s'accumulent que ces médicaments provoquent des défauts de naissance, le double du taux de fausses couches, et causer un handicap mental chez les enfants nés de mères qui ont été les prendre.
    L'espérance de vie aux Etats-Unis, le pays qui consomme le plus de la dernière des médicaments vitaux est en baisse rapide par rapport au reste du monde. Pour les maladies comme la schizophrénie, nous faisons maintenant 10 fois pire en termes d'espérance de vie que nous l'étions il ya 100 ans.

    Médicaments Meurtriers et Crime Organisé : comment Big Pharma a corrompu la Santé
    Corruption systématique: L’essentiel de l’ouvrage de Peter est consacré à la mise en valeur du fait que l’industrie pharmaceutique a systématiquement corrompu la science en amplifiant les bénéfices et en minimisant les méfaits de ses médicaments. En tant qu’épidémiologiste, ses énormes connaissances et sa passion du détail qui en ont fait un leader mondial dans la critique des études cliniques, Peter est ici sur un terrain très solide. Son nom s’ajoute à celui de nombreux autres, y compris d’anciens éditeurs du New England Journal of Medicine qui ont dénoncé cette corruption. Il montre aussi comment l’industrie a acheté des médecins, des universitaires, des revues, des organismes professionnels, des associations de patients, des départements universitaires, des journalistes, des organismes de régulation, et des politiciens. Ce sont les méthodes mêmes de la mafia.
    Le livre ne permet pas aux médecins ni aux universitaires d’éviter le blâme. En effet, on pourrait faire valoir que les compagnies pharmaceutiques font ce qu’on attend d’elles pour maximaliser les rendements financiers des actionnaires, mais les médecins et les universitaires sont censés avoir une vocation plus élevée.
    Les lois qui obligent les entreprises à déclarer les sommes qu’elles payent aux médecins montrent que de très nombreux médecins sont redevables à l’industrie du médicament, et que beaucoup reçoivent des sommes d’argent pour conseiller les entreprises ou pour donner des conférences en leur nom. Il est difficile d’échapper à la conclusion que ces « leaders d’opinion » sont achetés. Ce sont les « mercenaires » de l’industrie.
    Et comme avec la mafia, malheur à quiconque dénonce ou apporte des preuves qui ne sont pas favorables à l’industrie. ....Il n’est donc pas tout à fait fantaisiste de comparer l’industrie du médicament à la mafia...

    mensonges et vérités de diana Kircsh
    extrait : "voila un exemple flagrant d'une manipulation des statistiques. La plupart des gens ne réalisent pas que l'augmentation de la durée moyenne de vie est surtout le résultat de la réduction du taux de mortalité infantile. Il y a cent ans, beaucoup d'enfants mouraient à la naissance et...Si cette réduction de taux en mortalité infantile est enlevée de l'équation, l'espérance de vie a seulement augmenté de 3,7  années depuis ces derniers 100 ans !"

    Effets secondaires - LA MORT, Sans corruption pas de médicaments (prozac)
    le livre ecrit par John Virapen devoile la corruption pour mise sur marché de médicaments qui vous tuent
    « Ils (l’ industrie pharmaceutique) vous vendent des médicaments dangereux pour gagner de l’argent. Rien d’autre. Si vous pensez que l’ industrie harmaceutique met des médicaments sur le marché pour vous aider – vous vous trompez lourdement! »

    Le livre noir du médicament
    Les antidépresseurs de la famille du Prozac peuvent-ils provoquer les mêmes effets secondaires que le Mediator sur le coeur et les poumons? [...] Un pharmacologue de l’Inserm nous avoue ne pas avoir de données de pharmacovigilance pouvant indiquer des effets secondaires similaires, mais il nous confie que les deux médicaments ont les mêmes mécanismes. Il était donc, selon lui, absurde de prescrire du Mediator à quelqu’un qui prenait du Prozac car les doses ne pouvaient que se cumuler. Le site de la pharmacovigilance européenne révèle que des nouveau-nés dont les mères ont pris du Prozac développent la même maladie que les patients ayant absorbé du Mediator ou de l’Isoméride: l’hypertension artérielle pulmonaire.
    L’Agence européenne du médicament se contente toutefois de conseiller aux mères de signaler à leur sage-femme qu’elles prennent un ISRS [inhibiteurs sélectifs de la recapture de sérotonine: classe d'antidépresseurs de type Prozac]. L’Agence estime que le Prozac multiplie par deux le risque de malformation cardiaque chez le nouveau-né. Au lieu de déconseiller formellement la molécule aux femmes enceintes, elle leur suggère simplement d’en parler à leur médecin qui décidera de la suite du traitement. L’Agence ajoute: « Le mécanisme est inconnu. »

    CONFESSIONS D’UN MEDECIN REVOLTE
    Extrait : « Les médecins sont soumis à une sorte de lavage de cerveau durant leurs études et ils croient presque tous ces mensonges enseignés volontairement. Ils prétendent donc qu’il existe des cellules humaines malignes, dégénérées, appelées cellules cancéreuses. D’après les « experts du cancer » ces cellules malignes doivent impérativement être tuées au moyen de thérapies destructrices. Qu’elles fassent partie d’un ensemble plus grand de cellules, nommé être humain, n’entre évidemment pas en ligne de compte. De même il n’est discuté dans aucune faculté occidentale si les cellules cancéreuses sont réversibles et si elles peuvent de nouveau se différencier en cellules tout-à-fait normales. Un cancérologue connaît l’anatomie et pourra vous dire pourquoi vous avez tel ou tel organe. Mais que sait-il au fond du cancer ? Dans les facultés et les cliniques, il apprend seulement qu’il faut procéder à l’ablation de la tumeur ou la détruire par chimiothérapie ou rayonnement. Et si la théorie de la destruction indispensable de la tumeur était FONDAMENTALEMENT fausse ? Ne vous êtes vous jamais demandé pourquoi 230.000 personnes environ meurent chaque année du cancer en Allemagne MALGRE, dans la plupart des cas, une destruction préalable de leur tumeur ? Avez-vous seulement osé vous demander si tant de personnes ne seraient pas mortes PARCE QUE leur tumeur a été tuée ? Je dis bien tuée !

    Confessions of a Medical Heretic  de docteur Robert Mendelsohnje considère le médecin qui pratique la médecine moderne comme le plus grand danger pour la santé

    Le cartel pétrochimie-pharmaceutique facilité par la corruption, l'avarice, la fraude, et l'incompétence du gouvernement, met en danger le futur de l'humanité et d'autres espèces sur cette planète

    Le procès de la mafia medicale°°°°

    Il relance le débat sur les pratiques mafieuses de la médecine conventionnelle.

    "Il y a plus de 2 millions d'hospitalisations et 180.000 décès chaque année aux États-Unis uniquement due à des réactions indésirables aux médicaments"
     
    la médecine est le premier vrai danger pour la santé.
     
    on apprend que tout médicament comporte des risques, qu'une étude effectuée au Québec a révélé que 52 % des prescriptions par ordonnance sont risquées ou dangereuses
     
    Des millions de personnes normales ont ainsi été amenées à croire qu'elles souffrent de pathologies inexistantes et exagérées, telles "la préhypertension", "le désordre d'anxiété généralisée", "le syndrome prémenstruel dysphorique"...
     
    La médecine moderne est gérée par une oligarchie puissante issue des grands groupes chimico-pharmaceutiques qui parviennent à conditionner les choix des gouvernements, des politiques et des institutions de la santé grâce à de prodigieux moyens financiers.

    "Si on pouvait autrefois espérer trouver un jour un traitement pour chaque maladie, nous explique Jörg Blech, les marchands de la santé, aujourd'hui plus que jamais, semblent plutôt vouloir trouver une maladie pour chaque molécule fabriquée. En manipulant
     
    Depuis les affaires des statines, du Viox, de l'Acomplia et du Zyprexa, qui ont occasionné le retrait de plusieurs médicaments,
     
    A voir sur le site : Des videos et livres pour ne pas mourir idiots. (4 pages développent et illustrent le roman. ) CES PAGES SONT A VOIR !

    Le résultat est la mise sur le marché d'un nombre sans précédent de médicament meurtrier sur le marché américain! (et mondial)
     
    " Par exemple, il note que d'un rapport de l'US Food and Drug Administration, a conclu que l'entreprise qui fabrique le somnifère Halcion "vigoureusement cherché à réprimer la publication d'études défavorables et a tenté de réduire au silence les crtiques.
     
    Overdosed Amérique révèle la cupidité et la corruption qui poussent les coûts des soins de santé vers le ciel et menace désormais la santé publique

    Les dérives de l'industrie de la santé
    En écrivant L’envers de la pilule, J.-Claude St-Onge a ouvert une véritable boîte de Pandore. Tant de choses ne tournent pas rond dans notre système de santé, l’industrie pharmaceutique et nos rapports à la médecine! L’auteur dévoile dans ce nouvel ouvrage le fruit de ses recherches, une mine d’informations fouillées, claires et souvent choquantes. Par exemple :
    les raisons pour lesquelles tant d’essais cliniques ne sont pas fiables;
    la démonstration que le fabricant du Vioxx devait savoir que son médicament était dangereux pour le cœur;
    la portion exagérée du coût des médicaments qui est due au marketing;
    de nouvelles preuves que les antidépresseurs poussent certains utilisateurs au suicide et qu’ils n’ont pas l’efficacité qu’on leur prête;
    la démonstration qu’une autre politique du médicament est possible et peut sauver des vies et des milliards de dollars;
    la façon dont on invente de nouvelles maladies pour nous abonner aux pilules;
    comment les agences de contrôle jouent à la roulette russe avec nos vies;
    la constatation que le virus de la grippe aviaire est connu depuis au moins un demi-siècle et qu’il n’a pourtant jamais provoqué la pandémie si redoutée;
    et une foule d’autres renseignements qui pourraient vous protéger contre les dérives


    Les médecins et infirmières tuent plus de personnes que le Cancer ? 
    Les preuves montrent qu'avec le cancer et les maladies circulatoires, les médecins et infirmières sont maintenant l'un de nos trois meilleurs tueurs ; ils tuent beaucoup plus de gens que les infections (y compris la grippe), les accidents de la route, les terroristes et criminels mis ensemble. Chaque médecin tue chaque semaine plus de gens que les terroristes ont tué dans les 50 dernières années. Le résultat est que les médecins et infirmières maintenant presque certainement tuent plus de personnes que le cancer.

    La médecine nous tue de Marc Menant La médecine est elle devenue folle ?

    Bad pharma
    Les médicaments sont testés par les gens qui les fabriquent, dans des essai cliniques mal conçus menés sur un petit nombre de patients non-représentatifs, et analysés en utilisant des techniques qui sont biaisées, de manière à exagérer les bienfaits des traitements. C’est sans surprise que ces études produisent des résultats qui favorisent le produit testé. Quand les essais cliniques ne donnent pas les résultats escomptés, les données sont cachées des médecins et des patients ce qui laisse une image distordue de la réalité. Ces faits distordus sont communiqués de manière biaisée par des régulateurs et des éditeurs de journaux scientifiques qui sont en conflit d’intérêts, tout comme les associations de patients et les universités. Le résultat est que dans la plupart des cas, nous n’avons aucune idée du traitement qui est le plus efficace.
    Des études cliniques biaisées
    Les pharmas font souvent plusieurs séries de tests, mais excluent les séries dont les résultats ne sont pas positifs. Donc, si dix séries de tests ont été effectuées, il se peut que l’étude publiée et soumise aux régulateurs ne présente les résultats que de trois ou quatre d’entre elles. Par exemple, pour le reboxetine, sept séries de tests ont été faites, mais seulement une a été rendue publique et publiée dans un journal académique. Les six autres sont demeurées dans l’ombre, inaccessible, même si leurs résultats ne montraient aucune amélioration face au placebo.
    Les conséquences négatives des « données manquantes » ne s’arrêtent pas à l’évaluation de l’efficacité ; elles concernent aussi la sécurité des patients. Dans les années 1980, un médicament contre l’arythmie cardiaque, le lorcainide, fut testé auprès d’une centaine d’hommes ayant subi une attaque cardiaque. Le taux de décès fut 9 fois supérieur chez les candidat ayant pris lorcainide que ceux qui ont pris le placebo. L’étude ne fut jamais publiée et les résultats sombrèrent dans l’oubli. Pourtant, à la même époque, les médecins ont commencé à systématiquement prescrire des médicaments anti-arythmie aux gens ayant subi une attaque cardiaque, par mesure de prévention, sans savoir qu’une étude avait démontré que c’était dangereux. Résultat : environ 100.000 personnes sont mortes avant que l’on ne se rende compte que c’était une mauvaise idée. Ces morts auraient pu être évitées si l’étude sur lorcainide avait été publiée.
    Il y a seulement la moitié des résultats d’essais cliniques qui sont publiés, et celles dont les résultats sont négatifs ont deux fois plus de chances de ne pas être publiées. Conséquemment, les informations disponibles aux médecins font en sorte de constamment surestimer les bienfaits des médicaments. Ainsi, comme les médecins sont maintenu dans l’ignorance, les patients sont exposés à des traitements inférieurs, inefficaces, non-nécessaires, plus dispendieux et/ou plus risqués, voire dangereux.


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  • L’arrêt du baclofène peut être associée à un syndrome de sevrage qui ressemble au sevrage aux benzodiazépines et au sevrage d’alcool . Les symptômes de sevrage sont plus probables si le baclofène est utilisé pour de longues périodes (plus de quelques mois) et peut survenir à partir de doses faibles ou élevées. La sévérité du sevrage du baclofène dépend de la vitesse à laquelle le baclofène est interrompu. Ainsi pour minimiser les symptômes de sevrage du baclofène, la dose doit être diminuée lentement lors de l’arrêt thérapie au baclofène. L’arrêt brutal est le plus susceptible d’entraîner des symptômes de sevrage sévères. Symptômes aigus de sevrage peut être arrêté en recommençant le baclofène

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  • Après des prescriptions à long terme (et plus rarement à court terme) : 20% n'ont pas ou peu de symptomes de sevrage, 12% à 15% sont victimes d'un syndrome prolongé de sevrage pouvant durer jusque 10 ans parfois. Pour les autres victimes le sevrage peut se passer en minimisant les symptôme aux maximum par un sevrage très lent, cependant en France aucun médecin ni aucun établisssement n'applique cette technique pourtant simple préconisé par les docteurs Ashton, Peart et Breggin.
     

    LE SYNDROME PROLONGE DE SEVRAGE AUX BENZODIAZEPINES

    Une minorité de personnes sevrée des benzodiazépines semblent souffrir d'effets à long terme, appelés symptômes prolongés qui ne disparaissent pas au bout de quelques mois, voire même quelques années. On estime que peut-être entre 10 et 15 pour cent
     
    dépression sur ordonnances
    provoqué par le médecin
     
    L'état de manque provoque : insomnie chronique, sensation de brulure au cerveau, anxiété, dépression iatrogène...
     
    La phobie sociale est "une pathologie inéxistante et exagéré" pour vendre des "médicaments" et des consultations médicales qui provoquent réélement ces maladies de manière iatrogène.

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  • L'arrêt des drogues dures telles que les benzodiazépines (et autres, légales : alcool, , neuroleptiques, antihistaminiques, codéïne, méthadone...ainsi que les amphétamines cachées, la ritaline, les antidépresseurs...ou illégales : héroïne, cocaïne...) provoquent une dépression du système sur lequel elles agissaient : le système nerveux central (SNC).
     

    Comment les médecins pratiquent le tortures sur leurs patients

    Les médecins et les drogues médicales sont la principales cause de dépression.
     
    Ils sont particuliérement inéfficaces dans le cadre d'un sevrage aux benzodiazépines car ils n'agissent pas sur les mêmes recepteurs, donc n'attenuent en rien les symtômes de sevrage.
     
    Inutile en cas de sevrage aux benzodiazépines, mais dangereux !
     
    Les meilleurs sites sur les antidépresseurs
     
    Les psychotropes, stupéfiants légaux et illégaux

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  • havlane®, seresta®, tranxène®, lysanxia®, mogadon®, nordaz® valium®, temesta®, lexomil®, urbanyl®, veratran®, xanax® noctamide®, normison®, nuctalon®, rohypnol®, halcion®, rivotril®, victan®...et drogues Z imovane® stilnox® et autres…ainsi que l'atarax,neurontin, lyrica...
     

    Site d'information sur la dépendance et le sevrage aux benzodiazépines

    Le délai de récupération est de plus longue durée que celle requise pour une des drogues illégales mentionnées ci-dessus ou pour tout autres médicaments que nous connaissons.
     
    PROTOCOLE À SUIVRE LORS DU SEVRAGE DES BENZODIAZÉPINES. professeur Ashton
     
    Le site le plus complet du net
     
    Ce site d'info sur les benzodiazépines nous informe que : IL NE FAUT JAMAIS FAIRE CONFIANCE A UN MEDECIN en matière de psychotropes !
     
    Les dangers de la toxicomanie aux benzodiazépines
     
    Le site de ross
     
    Le site de victime of tranquilliser (VOT)
     
    "Ce sont des substances extrêmement dangereuses qui auraient dû être interdites, comme des médicaments similaires l'ont été dans le passé"
     
    Les benzodiazépines (benzos) peuvent causer des effets secondaires, une tolérance, une accoutumance, une dépendance, des symptômes de sevrage et un syndrome prolongé de sevrage

    sevrage benzodiazépines
    Conseils pour les sevrage aux benzodiazépines

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  • antidépresseurs, somnifères, benzodiazépines et autres.

    "COMMENT EMPECHER VOTRE DOCTEUR DE VOUS TUER" La parole aux victimes
     
    " La personne qui a le plus de probabilité de vous tuer n'est pas un parent ou un ami ou un agresseur ou un cambrioleur ou un conducteur ivre. La personne qui risque le plus probablement de vous tuer est votre docteur."
     
    avocats, class action, condamnations...
     
    "Ce sont des substances extrêmement dangereuses qui auraient dû être interdites, comme des médicaments similaires l'ont été dans le passé"

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  • Tout comme toi , je suis dépendant de cette drogue légale depuis très longtemps. En fait, il y-a 17 ans, j'ai été hospitalisé en hopital psychiatrique pour une grosse déprime ( je ne suis pas certain aujourd'hui que c'etait une véritable dépression sévère...). Durant cette hospitalisation, on m'a administré des doses massives de Tranxene 50 (Clorazépate) en injection intra- musculaire, puis ensuite par voie orale. Très rapidement, je suis devenu dépendant de ce produit et je me suis vu augmenter les doses de façon considérable, cela durant des années. Comme l'explique très bien le dr Ashton, avec les benzo (surtout celles qui ont une demie-vie courte), malgrés les prises régulières, on est constamment en manque, d'où l'augmentation des doses et ce cercle vicieux... Je n'ai jamais été dans le déni et pour commencer, j'ai tenter de diminuer ma consommation et j'ai commencé à pallier le manque, par la consommation d'alcool. Puis, le temps passant, j'ai accentué ma consommation d'alcool (dont les propriétés anxiolytiques sont très proches de celles des benzodiazépines) , tout en continuant à consommer des benzo, jusqu'à devenir complètement alcoolique. Je précise qu'avant  mes premières préscriptions de benzo, je n'avais jamais consommé,  tout comme toi,  de drogues illégales et j'avais même un dégoût très fort pour l'alcool, car j'avais le souvenir douloureux d'un père tyrannique sous l'emprise de l'alcool...
     
    Il y-a un an (le 4 juin 2008), j'ai mis un terme à ce problème d'alcoolisme en prenant conscience que s'agissant de ce produit, il n'y-a aucune autre solution que l'abstinence totale et définitive. En dehors, de symptômes de sevrage physiques qui durent environ une semaine (tremblements, transpiration excessive etc..), depuis, je n'ai plus jamais ressenti l'envie irresistible de boire une seule goutte d'alcool, car ma motivation était très forte. Aujourd'hui, je ne pense même plus à ce produit et ma motivation reste intacte, car, je veux toujours garder à l'esprit l'image de "l'épave" que j'étais devenu. Lorsque je serais définitivement sevré des benzo, je m'appliquerais d'aiileurs la même ligne de conduite et le même raisonnement. Ne jamais oublier, l'état psychologique, les modifications de ma vraie personnalité, tout ce que j'ai pu perdre à cause de cette drogue, sentimentalement, professionnellement et materiellement!
    Environ un mois aprés mon arrêt de l'alcool, j'ai décidé de me sevrer brutalement des benzo également. Alors là , par contre, rien à voir avec la facilité que j'ai eu à arrêter l'alcool!!!  j'ai vécu l'enfer de la dépression durant 3,5 mois.  Avec entre autre,  tous les symptômes que tu as décris dans un de tes mails précédent. A l'issue de cette période, j'ai demandé à mon psychiatre qu'il m'en represcrive car cet enfer n'avait que trop duré et de nouveau, trés rapidement, avec ce phénomène de tolérance, j'ai dû augmenter les doses pour continuer à ressentir les mêmes effets. Je lui ai demandé s'il existait un moyen de se sevrer progressivement et il m'a répondu évasivement,  que le sevrage progressif était seulement préconisé pour les personnes qui en font une consommation  importante afin d'éviter les risques graves de convulsions. Mais qu'était-ce pour lui une consommation importante? sachant que j'en prenais de nouveau énormément;  et les convulsions sont-elles l'unique risque grave lié à l'arrêt brutal?  La dépression inhérente à ce sevrage "sec",  avec les idées suicidaires qui l'accompagne, ne sont elles pas non plus un risque grave? 
     
    Bref, en désespoir de cause, par l'influence des médecins ou psychiatres et surtout par manque d'informations, pour la seconde fois, j'ai décidé de me sevrer brutalement,  en revivant le même enfer que lors du sevrage de benzo précédent. Puis, j'ai décidé de faire des recherches sur internet ( dont je dispose et que j'ai découvert il n'y-a que quelques mois),  pour voir s'il n'existait pas d'autre alternative que le sevrage brutal et savoir si d'autres protocoles existaient. Et puis comme toi, j'ai découvert ce site avec son aide en ligne et me suis rendu compte que je n'étais pas le seul à vivre l'enfer de cette drogue légale. C'est la raison pour laquelle, j'ai ressenti le même soulagement que toi, à savoir, que je n'étais pas "l'unique cas au monde" à ressentir un enfer par rapport aux benzo et qu'enfin des personnes pouvait entendre ce que je vivais et sans mettre en doute ma parole.
     
    Jusqu'à présent, (et ça fait très longtemps que je fais part aux professionnels de la santé de mes problèmes avec cette consommation addictive), soit on augmentait mes doses ou bien, on me sommait d'arrêter brutalement. En fait, en France, les mêmes médecins qui nous ont prescrit et sur-préscrit ces molécules voudraient que l'on s'en sevre brutalement en pretextant que c'est nous qui adoptons une conduite toxicomaniaque et refusent de reconnaitre le syndrôme de sevrage.

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  • conseils pour le sevrage des benzodiazépines
    Sevrage lent

    sevrage benzodiazépine
    "Attention : les informations suivantes sont destinées aux personnes qui peuvent prévoir leur sevrage - si vous souffrez actuellement d'un syndrome de sevrage en raison d'une diminution trop rapide ou d'un sevrage brutal, revenez immédiatement à la dernière dose à laquelle vous vous ressentiez une bonne stabilité physique et émotionnelle.
    C'est impératif - ne comptez pas sur le temps pour vous débarrasser de vos symptômes, vous risquez un syndrome prolongé de sevrage aux benzodiazépines. Certains, y compris dans le corps médical, pensent que le sevrage brutal ou trop rapide peut faire gagner du temps, mais c'est une idée fausse. Non seulement le sevrage brutal est dangereux, mais il peut prolonger vos souffrances des mois ou des années durant."

    Le sevrage proposé par le corps médical en France : des méthodes inadaptées qui favorisent la rechute 
     
    Que ce soit en ambulatoire ou en milieu hospitalier (y compris dans les services spécialisés), les méthodes de sevrage que les médecins français proposent à leurs patients ne sont pas du tout adaptées à la réalité de la dépendance aux benzodiazépines. Les protocoles de sevrage sont beaucoup trop courts (sevrage en six à dix semaines maximum) et les médecins ont trop souvent tendance à prescrir d'autres psychotropes (antidépresseurs, neuroleptiques, ou une autre classe d'anxiolytiques) qui, loin de compenser le sevrage aux benzodiazépines, peuvent en aggraver à la fois les manifestations et la durée.

    Le mode d'action des antidépresseurs est complètement différent de celle des benzodiazépines et donc ils sont généralement inefficaces à atténuer les effets de sevrage des benzodiazépines.

    conseils pour le sevrage des antidépresseurs
    sevrage lent

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  • Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé


    Respecter la durée de prescription
    Elle doit être aussi brève que possible, notamment :
    de 8 à 12 semaines dans les troubles anxieux, réduction de posologie comprise,
    de 2 à 5 jours en cas d'insomnie occasionnelle et 2 à 3 semaines en cas d'insomnie transitoire (excepté pour fluni trazépam et triazolam, dont la durée de prescription ne doit pas excéder 14 jours).


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  • Anne-Marie

    (Cette histoire illustre parfaitement ce RxISK.org est tout au sujet. Elle montre une femme extraordinaire à nous adapter à un problème qu'elle a sur le traitement. L'espoir quand RxISK.org est en marche, c'est que nous serons en mesure de rendre plus facile pour les personnes comme Anne-Marie de s'engager avec leur médecin afin de résoudre des problèmes comme celui-ci Malheureusement, même si de toute évidence un problème de la drogue-induite Anne-Marie ne veut pas être identifié -. DH).

    On m'a demandé d'écrire cette histoire pour sensibiliser à un effet secondaire étrange de traitement et de mes efforts pour aller au fond de celui-ci.

    Avant que mes problèmes ont commencé, je travaillais comme assistante de soins de santé à mon hôpital local à Surrey pendant cinq ans. J'ai apprécié mon travail. Je possédais ma propre maison et la voiture.

    . Après la mort soudaine et dévastatrice de mon père je suis devenu anxieux et sur une période de un an développé une peur de l'étouffement qui a empiré au point que j'ai été en évitant les aliments et perdre du poids.  J'ai réalisé que j'avais besoin d'aide.

    Je suis allé à mon médecin qui lui a prescrit 20 mg de paroxétine sous forme liquide, car je ne pouvais pas avaler les comprimés.J'ai eu des nausées, des étourdissements, de feutre espacées et détaché, mais a été assurée par mon médecin que ces symptômes se calmerait.

    Après quelques mois, les choses ne commencent à s'améliorer. J'ai remarqué que mon alimentation était revenue à la normale.Je me sentais beaucoup plus énergique et plus confiant et a été en mesure de terminer une journée de travail sans se sentir vidé et épuisé. I started socializing again. J'ai commencé à socialiser à nouveau.

     l'avertissement m'a rassuré qu'il était sûr d'avoir quelques verres avec des amis

    Pour commencer j'ai été préoccupé par la consommation d'alcool sur le médicament. J'ai vérifié la notice d'information patient qui a donné, ce qui me semblait, comme un léger avertissement que «même si il est toujours conseillé d'éviter l'alcool tout en prenant des médicaments il n'y a pas d'interactions connues avec la paroxétine et de l'alcool". Cela m'a rassuré qu'il était sûr suffit pas d'avoir quelques verres avec des amis.

    Au début, j'étais seulement avoir quelques verres de vin, mais lentement au fil du temps, j'ai bu de plus en plus. J'ai commencé à dire et faire des choses que je n'avais aucun souvenir de la suite. Je me suis interdit de restaurants et de bars dans ma ville et est devenu une source d'embarras pour mes amis.  Finalement, certains de mes amis proches et la famille se sont éloignés de moi.  Je perdais tout le monde autour de moi et de perdre le contrôle de ma vie mais je m'en fichais. Je me sentais comme si j'étais dans un rêve et que rien de tout cela était réel.

    Je suis devenu agressif verbalement et mon comportement était indifférent. À une occasion, j'ai grimpé sur un velux et sur mon toit.  Je ne voulais pas me tuer. Je n'ai même pas prendre en considération les dangers de ce que je faisais.

    J'ai commencé à avoir des ennuis avec la police, dans l'ensemble de continuels appels téléphoniques intempestifs au poste de police. Ce qui s'est passé sur une base régulière quand je buvais.  je me sonner les 20 à 30 fois par nuit sur leur cas non urgents avec seulement un souvenir très vague de le faire.. Il en est résulté me faire arrêter à de nombreuses reprises.

     J'ai commencé à sentir que quelque chose n'allait pas

    . Après s'être arrêté à plusieurs reprises, j'ai commencé à sentir que quelque chose n'allait pas. . J'ai commencé à prendre des congés.eu envie de l'alcool qui ont été si intense que je me sentais possédé. I would start drinking and couldn't stop. Je voudrais commencer à boire et ne pouvait pas s'arrêter.. Je continue jusqu'à ce que je soit arrêté ou je me suis effondré dans le coma.  Je me sentais seul avec mon problème et ne pouvait pas comprendre pourquoi je me comportais comme ça. . J'avais l'impression que personne ne comprenait ce qui se passait pour moi ou pris en charge.

     J'ai commencé à faire des recherches sur Internet pour trouver une réponse et j'ai trouvé d'autres personnes déclaration envie de l'alcool sur les médicaments ISRS sur de nombreux sites. . Cela m'a vraiment choqué. Pourtant, personne dans la profession médicale semble prendre toute notification de celui-ci. Why? Pourquoi? . La première fois que j'ai vu un psychiatre m'a dit que c'était à cause de mon problème d'alcool.

     terribles envies incontrôlables écrasante

     Je savais que je buvais trop, mais j'ai également eu de terribles envies incontrôlables accablants pour l'alcool. J'ai imprimé une partie des informations de l'Internet et sur ce donné à mon médecin et j'ai essayé d'expliquer que je pensais que le médicament a été de me donner envies intenses de l'alcool.

    My doctor was very sympathetic but not convinced. Mon médecin était très sympathique, mais pas convaincu. Encore une fois, on m'a dit que j'avais un problème d'alcool et était dans le déni. Il a toutefois accepté de changer mes médicaments et m'a prescrit 20 mg de citalopram.. On m'a renvoyé à mon local de la drogue et de l'alcool clinique.

    Après le passage au citalopram au cours de quelques mois, je me sentais moins agressif. Cependant mes envies de l'alcool étaient aussi fort que jamais et je ne pouvais pas arrêter de boire. Les choses en spirale de plus hors de contrôle. J'ai passé du temps en prison, a été suspendu et finalement renvoyé de l'emploi que j'aimais. . Même un couple de mois sans alcool en cure de désintoxication, où j'ai été fourni avec l'aide et le soutien écrasant, n'a pas suffi à stopper la tendance continue dès que je suis rentré.

    A présent, j'avais renoncé à des experts ... qui m'a accusé de refus

    A présent, j'avais renoncé à essayer de dire à mon équipe médicale que je pensais que c'était mon médicament qui causait des problèmes.J'ai été accusé d'être dans le déni sur l'alcoolisme, mais j'étais certain que ces envies intenses de l'alcool ont été induits par les ISRS.

    Avant j'avais cherché pour les autres des problèmes similaires, maintenant, j'ai commencé à chercher des réponses. D'abord, je googlé envies alcool induites par la paroxétine, puis par le citalopram.  Les premières pages web je suis tombé sur des forums étaient la dépression et les sites web similaires où les gens où partageant leurs histoires sur les mêmes envies d'alcool et de chercher des réponses.Je suis tombé sur la Coalition internationale pour la sensibilisation aux drogues, le Groupe d'appui Seroxat utilisateurs et le site Web Seroxat secrets où de nombreuses personnes ont fait état de la même chose.

    J'ai décidé de commencer à regarder les documents de recherche, mais je ne pouvais pas trouver sur les ISRS et les envies d'alcool.  J'ai ensuite lu un message sur un des forums qui ont mentionné une étude de Yale de 1994 qui avaient un lien avec la sérotonine. Cela m'a dirigé vers la lecture de l'alcoolisme et le système de sérotonine.

    Il n'y avait pas de réponse facile à cette question.

     J'ai lu de nombreux articles que j'ai vaguement compris.  J'ai dû tout apprendre sur les récepteurs de sérotonine, les transporteurs et les neurones pour comprendre les travaux de recherche que je lisais. J'ai dû quitter plusieurs fois et y revenir que ma tête lui faisait mal d'essayer de le comprendre.  J'ai presque renoncé à chercher à plusieurs reprises mais ne pouvait pas parce que je savais la réponse était là quelque part.J'ai appris qu'il y avait sept récepteurs de la sérotonine et j'ai été très déçu d'apprendre qu'il y avait encore plus de récepteurs connectés à ces récepteurs. Il y avait aussi un seul récepteur mais qui avait une porte d'entrée de la dopamine, qui est le récepteur S-3. J'ai maintenant besoin d'apprendre ce que tous ces différents récepteurs a fait et pour voir si tout a été relié à des envies de l'alcool. There were no easy answers to this. Il n'y avait pas de réponse facile à cette question.

    Avais-je vraiment comme ça depuis dix ans?

    Je voulais me sevrer de citalopram. I knew it was ruining my life. Je savais que ça ruiner ma vie. . Dans le premier mois, je ne pouvais pas croire le changement en moi. Je me sentais comme si j'avais été rendu mes yeux et entendre de nouveau. I felt in awe of everything around me. Je me suis senti dans la crainte de tout ce qui m'entoure. Si j'avais vraiment été comme ça pendant dix ans et ne l'avait pas rendu compte? . Presque immédiatement, les fringales de l'alcool réduite d'environ 50%.

    Mais le retrait n'a pas été facile et je suis passé par deux mois de la détresse des sautes d'humeur extrêmes, des attaques de panique, hypersensibilité au bruit, se sentant comme si j'avais la grippe avec des douleurs.  Je ne pouvais pas faire face à ce je suis donc à mon médecin généraliste et a été mis sur la mirtazapine 15mg, qui plus tard a été augmenté à 30 mg que je vivais le syndrome des jambes sans repos à la plus faible dose. (J'avais vu sur internet qu'une autre femme a eu une expérience semblable que moi sur la mirtazapine 15mg qui a disparu à 30 mg).

     J'ai réalisé que la mirtazapine peut avoir la réponse

    J'ai réalisé que la mirtazapine peut avoir la réponse. I knew it worked differently to the SSRIs. Je savais que cela a fonctionné différemment aux ISRS.

    Je levai les yeux des médicaments de l'alcoolisme et suis tombé sur un médicament appelé l'ondansétron, qui agit en bloquant le récepteur S3 et en éliminant les fringales. J'ai cherché de l'alcoolisme et des récepteurs S3 et S3 constaté que les récepteurs de la sérotonine était le seul qui avait une porte d'entrée vers la dopamine et un papier «fonctionnelles des variants génétiques qui augmentent la sérotonine synaptique et la sensibilité des récepteurs 5HT3 Predict alcoolisme et la toxicomanie». J'ai été étonné. Il est logique que si certaines personnes ont un lien génétique à l'alcoolisme médiée par le système de la sérotonine que les ISRS peuvent augmenter cette sensibilité et la mirtazapine le bloquer.

     Je viens aussi trouvé un autre article de recherche qui a été menée sur des souris en 1990 est-ce également constaté que si S3 est bloqué dans la souris, il a arrêté les souris de boire de l'alcool.

     Je sais maintenant ce qui m'est arrivé

    Cela m'a pris beaucoup de temps, la lecture et l'apprentissage, mais j'ai maintenant comprendre pourquoi j'ai eu ces envies intenses de l'alcool tout en prenant des ISRS.

     Il me met en colère que nous n'avons jamais eu des avertissements comme ils le font aux États-Unis.  Pourquoi n'avons-nous pas protégée ici au Royaume-Uni avec un avertissement approprié de la même manière?  Si mon médecin avait su que les ISRS pourraient causer des fringales de l'alcool chez certaines personnes, il m'aurait enlevé ces médicaments aux premiers signes de consommation d'alcool.

    Cela m'aurait évité des années de souffrance et peut-être contribué à beaucoup d'autres personnes aussi. Je suis sûr que c'est un problème qui est plus fréquent qu'on le croit. In addition to all the people I have come across reporting these effects on various internet websites,  En plus de toutes les personnes que j'ai pu rencontrer la déclaration de ces effets sur divers sites internet, j'ai rencontré beaucoup de gens qui ont eu des problèmes similaires ou qui connaissent des personnes qui ont également eu des problèmes sur ces médicaments.

    Les gens sur ces médicaments sont vulnérables de toute façon et il est inquiétant de penser combien pourraient être bu à l'excès dans tout le pays en raison d'un besoin d'alcool causée par un traitement. Il est absurde de donner l'impression que ces médicaments sont relativement sans danger avec de l'alcool si les comprimés amener certaines personnes à des envies intenses.  Il est inquiétant aussi que le médicament et l'alcool peut causer indépendamment confusion, la désorientation, l'hypomanie, agressivité et de pensées obsédantes et bizarres et les comportements et que la combinaison de certaines personnes peuvent faire de ce bien pire.

     Il a maintenant m'a fait regarder à l'expérience des autres pour obtenir des informations concernant les médicaments comme ils semblent être plus précis et honnêtes dans leurs conclusions que les entreprises, les organismes de réglementation ou des médecins.

    C'est fou que les patients doivent se retrouver sur l'Internet pour comparer leurs effets secondaires et discuter de leurs problèmes parce qu'il n'y a nulle part où aller. Il m'a fait regarder les expériences des autres pour obtenir des informations concernant les médicaments aujourd'hui car ils semblent être plus précis et honnêtes dans leurs conclusions que les entreprises, les organismes de réglementation ou des médecins.

     Je ne savais pas jusqu'à ce que je suis descendu de la médication à quel point j'étais. I feel ashamed and guilty for what I put people through. Je me sens honteux et coupable de ce que je mets les gens à travers. J'ai perdu mon emploi, ont dû déménager la maison, avoir un casier judiciaire et a perdu le respect de la famille et les amis. Tout cela pourrait être évité s'il y avait eu des avertissements adéquats sont en place et l'efficacité des communications entre les différentes autorités.

     J'ai vu mon ancien médecin généraliste dans Asda récemment et il m'a demandé si j'étais de retour en soins infirmiers. Je lui ai dit non, je ne serai jamais en mesure de revenir maintenant, après ce qui s'est passé pour moi.  Il ne dit rien et s'en alla. Je ne veux pas paraître comme si je lui reproche, mais je crois qu'il se sentait que c'était ce que je faisais. I felt guilty afterwards. Je me sentais coupable par la suite. Je ne blâme pas du tout mon médecin, je blâme les sociétés pharmaceutiques et les MHRA. Ce qui me gêne, c'est que même le ministère de la Santé a répondu à mes MP essentiellement jeter le blâme sur le GP qui selon eux devrait avoir remarqué des changements dans mon comportement.

    Je veux raconter mon histoire comme un avertissement à tous ceux qui peuvent être envie de l'alcool sur les ISRS. I also want to tell people that sometimes it's a mistake to leave it to the experts. Je tiens aussi à dire aux gens que parfois c'est une erreur de le laisser aux experts.  Et enfin, je veux dire les médecins que vos patients peuvent souvent voir ce que l'information que vous obtenez est pas - nous ne vous blâme pas pour cela, nous voulons juste que vous nous écouter.

     (La torsion extraordinaire dans la queue ici est de savoir comment le régulateur gère à la fois de nier l'existence de ce problème et de blâmer le médecin en même temps Cela devient de plus en plus courante dans les systèmes de soins de santé modernes -. DH).

    Puisque l'envoi de cela, il est devenu clair il ya des centaines de personnes qui ont vécu quelque chose de semblable - si vous avez été l'un d'eux pourrait vous ajoutez votre expérience à ce fil.


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  • une consommation chronique d’alcool amène progressivement une « hypersensibilité » des récepteurs NMDA au glutamate ainsi qu’une « désensibilisation » des récepteurs GABAergiques. C’est ce type d’adaptation qui causerait l’état d’excitation caractéristique du sevrage à l’alcool.
     
    Depuis 1849 une maladie : l’alcoolisme, connue autrefois sous le nom d’ivrognerie, est reconnue du monde médical. Depuis 1960 cette maladie, définie par une dépendance définitive et incurable aux boissons alcoolisées, est caractérisée par une perte du contrôle de la consommation et un besoin obsédant d’alcool. La maladie alcoolique entraîne une perte de la liberté de boire modérément et ne connaît qu’un seul traitement : l’abstinence totale et définitive. Cette conception ne repose pas sur des données expérimentales mais sur une expérience clinique. Elle n’a jamais été mise en cause par les institutions médicales, mais elle est contestée par les spécialistes des sciences humaines et par une partie de ceux qui soignent les sujets atteints d’une addiction.
     
    Alcoolisme : une maladie ?
    Dans son livre Is Alcoholism Hereditary? (L’alcoolisme est-il héréditaire ?), le psychiatre Donald W. Goodwin, M.D., s’interroge sur la définition du mot maladie et conclut :  » Les maladies sont un ensemble de phénomènes pour lesquels les gens consultent des docteurs… Les médecins sont consultés pour un problème d’alcoolisme et par conséquent l’alcoolisme devient, selon cette définition, une maladie. » (Ballantine Books, 1988, p. 61). Si nous acceptons cette définition, il suffirait que certains patients aient, pour une raison quelconque, consulté leur médecin sur la question de comment sortir de la récession économique ou sur celui de comment résoudre un désaccord entre époux ou entre deux pays, pour que ces problèmes se voient alors eux aussi qualifiés de maladies.

    POURQUOI L’ALCOOLISME N’EST PAS UNE MALADIE
    Le discours dominant sur l’alcoolisme tenu par la communauté médicale nord-américaine et repris par les Alcooliques Anonymes à travers le monde soutient que la personne dépendante est en fait une personne malade. Cette conception pathologique du phénomène des dépendances a des effets pervers non seulement sur l’individu en question mais aussi sur ses proches et son milieu social. Prétendre ainsi que l’alcoolisme est une maladie devant laquelle la personne est en perte de contrôle (une fois alcoolique, toujours alcoolique), c’est affirmer d’avance l’échec d’un individu à pouvoir se reprendre en main et considérer que la seule prescription possible est l’abstinence totale. La médicalisation de l’alcoolisme contribue ainsi à déresponsabiliser et à déculpabiliser l’individu et son réseau socio-familial en en lui offrant pas les moyens réels de s’en sortir.
    Au contrôle toujours croissant de l’approche médicale, l’auteur oppose une approche qui met en valeur les compétences des êtres humains et leur capacité de procéder à des changements dans leur style de vie, et dans leur milieu social, familial et professionnel. En privilégiant une approche fondée sur la réduction des méfaits, l’auteur réussit à démontrer que l’accompagnement personnel ou thérapeutique des individus souffrant de dépendances est possible et constitue une avenue viable et durable. Ce livre veut susciter une prise de conscience pour que de nouvelles approches s’inspirent plus des forces des individus que de leurs faiblesses.
     


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  • A écouter : le 18/20 de Sud Radio le 4 décembre, avec Ariane Denoyel
    18/20 4 décembre : anti-depresseurs.mp3 (1 309,51 kB)
     
    Vous êtes déprimé ? Renseignez-vous bien avant de prendre des médicaments. Car certains antidépresseurs peuvent vous faire tomber dans l’alcoolisme, un effet secondaire soigneusement occulté par les fabricants…
    Elle n’arrivait pas à se remettre du décès de son père. Alors son médecin a prescrit à Anne-Marie Cook, une aide-soignante du sud de l’Angleterre, l’antidépresseur Deroxat. En quelques mois, cette femme de 40 ans en bonne santé, sans problème particulier, devient alcoolique, agressive, perd son travail et sa maison. Quand elle arrête le Deroxat, ses pulsions disparaissent. Un cas isolé ? Non, affirme le psychiatre britannique David Healy, créateur du site Rxisk.org sur les effets secondaires des médicaments. Il a répertorié plus de 40 cas similaires.

    Tueurs fous et femmes enceintes

    Un élément de plus dans le dossier à charge contre les antidépresseurs, qui sont déjà impliqués dans la plupart des épisodes de “tueurs fous” aux États-Unis (notamment à Columbine, en 1999), mais aussi en France (l’an dernier à Sète et plus récemment, semble-t-il, dans le cas du tireur de Libération). À tel point que l’administration américaine a obligé les fabricants à faire figurer sur les boîtes un avertissement, le black box warning, prévenant des risques accrus d’épisodes violents et de suicides.

    “Un médicament vendu sur ordonnance peut vous rendre alcoolique, suicidaire, ou faire de vous un meurtrier”, résume le professeur Healy. On peut d’ailleurs établir un “palmarès” des médicaments les plus susceptibles de provoquer des accès de violence : ce sont tous des “best-sellers”. Sur ce sinistre podium, le “gagnant” est Champix (varénicline, pour arrêter de fumer), suivi par Prozac (fluoxétine) et Paxil (paroxétine).

    Une victime s’est consacrée (jusqu’à sa mort, en 2012) à répertorier les cas d’accès de violence, de suicides et de comportements étranges sous médicaments. Son site s’appelle Ssristories.com (SSRI est l’acronyme anglais pour “inhibiteurs sélectifs de la recapture de sérotonine”, les antidépresseurs comme le Prozac).

    Ces molécules sont devenues, en 2012, les médicaments les plus prescrits aux femmes enceintes. Sous prétexte que la dépression serait dommageable à la mère et à l’enfant… Étrange argument, quand on sait qu’ils multiplient par deux le risque de fausse couche et de malformations, et qu’ils peuvent provoquer des retards cognitifs importants.

     
    prozac, panacé ou poison ?
    les niveaux accrus de sérotonine produisent, la dépression, le comportement impulsif, le meurtre et le suicide, l'incendie criminel, le crime violent, conduite insouciante, l'inquiétude, l'irritabilité, les douleurs autour du coeur, l'insomnie, l'abus d'alcool et d'autres drogues, la difficulté à respirer et l'hypertension


    alcool et antidepresseurs
    david Healy
     
    L'utilisation d'antidépresseurs pour l'alcoolisme chez les humains a été un sujet de controverse au cours des dernières années. Malgré l'existence d'une co-morbidité importante pour la dépression et l'alcoolisme, certaines études suggèrent que l'utilisation d'antidépresseurs peut aggraver le pronostic de l'alcoolisme
     
    Une revue de la littérature est mis en évidence avec un cas de dame d'âge moyen avec un nouveau syndrome de dépendance à l'alcool apparition après le début de ISRS, qui a résolu après l'arrêt de l'ISRS 
     
     - il exerce l'effet chimique opposé d'un médicament antidépresseur

    répertorie des (effets secondaires) des antidépresseurs
    L'abus d'alcool et / ou Craving

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